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Sofia Boubolis – CACHE-MISÈRE

Rue Lulay des Febvres, 22
Retrouvez cette oeuvre ici :
Rue Lulay des Febvres, 22, Liège
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Description

Contact propriétaire immobilier : Sogefim – M. Pascal Stipulante –  pascal@sogefim.be – 04 252 18 18

 

Sofia Boubolis, Liège (BE), 1981

Cache-Misère, 2020

Face à l’observateur, une fresque à l’acrylique. Une pratique courante que Sofia Boubolis tient de son enfance, lorsqu’elle remplissait les murs de sa maison. Cette fresque s’inscrit dans l’espace tel que celui-ci fut découvert par l’artiste, un résidus de chantier. Le panneau peint, déjà là pour l’exposition précédente (il n’a presque pas bougé), devient l’image qui dissimule les travaux pour révéler ce qui est à voir : l’intérieur d’une pièce de maison, un grand drap à motifs, un tableau, des fleurs séchées, un bord de lampe, un post-it. La composition s’inscrit dans le genre de la nature morte et fait plus particulièrement référence à la série The Interiors (1992) de l’artiste pop-art Roy Lichtenstein (1923-1997) inspirée des environnements domestiques banals des publicités. 

Les éléments peints sur la parois sont autant d’avant et arrière-plans participant à l’excellente illusion du trompe l’œil, clin d’œil aux vanités d’hier. L’œil, d’autant plus troublé, que l’intérieur représenté, s’inscrit lui-même dans un intérieur, celui de la vitrine, dont les composants forment d’autres avant et arrière-plans. Le cadre explose, et avec lui, la séparation entre l’image en deux et en trois dimensions, entre le dehors et le dedans, le factice et le réel.

De manière générale, l’œuvre de Sofia Boubolis se situe aux confins de la peinture et du dessin, sur une frontière poreuse entre l’abstraction et la figuration. Les paysages y jouent un très grand rôle. Qu’ils soient terrestres ou célestes, clôturés ou infinis, ils contiennent une multitude d’instants, réels ou fantomatiques, et de possibles interprétations dont l’artiste se plaît à évoquer les formes dans ces œuvres.

Commissaire : Maxime Moinet

 

ENGLISH BELOW  —————————————————————————————————-

 

Sofia Boubolis, Liege (BE), 1981

Cache-Misère, 2020

Facing the observer, an acrylic fresco. A common practice that Sofia Boubolis gets from her childhood, when she was painting the walls of her house. This fresco is inscribed in the space as it was discovered by the artist, a residue from a construction site. The painted sign, already there for the previous exhibition (it has nearly not moved), becomes the image that conceals the works to reveal what needs to be seen: the inside of a room, a large patterned sheet, a painting, dried flowers, the edge of a lamp, a post-it. The composition comes within the scope of still life and refers more particularly to the series The Interiors (1992) of pop art artist Roy Lichtenstein (1923-1997) inspired by banal domestic environments of advertisements.

The painted elements on the wall are all foregrounds and backgrounds that are a part of the excellent illusion of the trompe l’oeil, wink to yesterday’s vanities. The eye, even hazier than the represented inside, is also inscribed in another inside, the one of the window, which components form other foregrounds and backgrounds. The frame explodes at the same time as the separation between the 2D and 3 D image, the outside and the inside, the false and the real.

Overall, Sofia Boubolis’ work stands on the edge of painting and drawing, on a porous border between abstraction and figuration. Landscapes play a crucial role. Be they terrestrial or celestial, enclosed or infinite, they contain a multitude of moments, real or ghostly, and possible interpretations of which the artist enjoys evoking the shapes in these works.

Adresse: Rue Lulay des Febvres, 22
Ville:
State/County:
Code postal: 4000
Pays: Belgium
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Property Id : 19343

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