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Le temps d’une trace / La trace du temps
#14
Florian Schaff / Marvyn Brusson, Beaux-Arts de Liège (étudiants en Master 2, Option Dessin, Option Sculpture)
Commissaire : BAL (Beaux-Arts de Liège)
3451 Rue Courtois
Le temps d’une trace
Florian Schaff vous dira qu’il se demande pourquoi, quand il se trouve dans un atelier de menuiserie, par exemple, il ne ferait pas de la céramique… Les outils ou les matériaux pourraient-ils échanger leur fonction entre eux ? On dirait que c’est à partir de rêveries de ce genre que se met en mouvement son travail, lequel consiste alors à prendre au sérieux les processus enclenchés au départ par des manières qu’on jugerait non sérieuses de faire : un usages des choses et des matériaux qu’on avait pas imaginé pour eux, une chance qu’il leur donne de raconter autre chose? Il dessine, ou plutôt trace à partir de protocoles impliquant des matériaux sculpturaux, les tracés qui en découlent s’accumulent en proportion de la dégradation progressive de ces matériaux (feu, usure par frottage, etc.), ils en sont alors comme les prolongements physiques de la disparition… Passage de l’objet dans sa trace ?
La trace du temps
Marvyn Brusson vous dira, lui, que c’est vers une vision contemplative du travail du temps qu’il s’est tourné : l’installation qu’il présente dans la vitrine de la section des Beaux-arts de Liège au Botanique met en jeu le processus d’érosion des matériaux. Un bloc Ytong y apparaît suspendu au-dessus d’une pierre bleue sculptée en forme de bol, un filet d’eau s’écoulant en continu depuis le haut traversant le bloc blanc, est recueilli par le creux de la pierre bleue (qui est noire)… C’est à un échange progressif du plein de la matière du bloc et du vide contenu par le bol – l’un venant remplacer l’autre à chaque étages de la structure – que nous assisterons petit à petit… C’est aussi à la pollution progressive de la pierre naturelle par les résidus de pierre blanche composite…
