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À la loupe
Werner Moron
7 Rue de l'Official
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Cloakroom
Charlotte Delval
37 Rue Souverain Pont
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Biospheric City
Xavier Mary
25 Rue Saint Paul
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This Is Not a Theory
Giuseppe Arnone
40 Rue Hors-Château
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Barbaro after the hunt
Andréa Le Guellec
56 Rue Saint-Gilles
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Nos lieux de bonheur
Benjamin Hollebeke
141 Féronstrée
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Entre Deux
Adrien Milon
31b Rue de la Cathédrale
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Your Parcel Is Coming
Aurelien Lacroix
5 Rue Saint-Michel
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Marcher, cueillir, jardiner, teindre
Benjamin Huynh
32 Rue de la Madeleine
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À nos jours heureux
DIAAAne (Diane Stordiau)
28 - 30 Boulevard d'Avroy
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One Loft Race — Pigeon Paradise
Lucas Castel
20 Rue de la Sirène
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Les envahisseurs
Dimitri Autin
85 Rue de la Cathédrale
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Vous êtes toustes flou·e·s
Marcelle Germaine
107 - 109 Rue de la Cathédrale
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Le jeu d’un destin
Mikaïl Koçak
52 En Neuvice
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Rue Monrose, 62 : La chambre L’enfant Le train
Paul Gérard
180 Rue Saint-Gilles
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Peek
Raphaël Meng WU
75 Rue Hors-Château
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Un buisson de clés (Sleutelbos)
Amber Roucourt
16 Rue du Palais
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Brownfields
Cesare Botti
108 Féronstrée
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Never Finished
Dirk Bours
84 Féronstrée
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Empty Reflections
Jason Slabbynck
21 Pont d'Île
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On « Sexy Magico »
Louis Gahide
7 Rue Lambert Lombard
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Opalima Kupina : Liège episode A Stop Pavilion: On the Soft Underbelly of Europe.
Nikolay Karabinovych
1 Féronstrée
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Sans titre
Reza Kianpour
14 Rue de la Populaire
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Angle Mort
VIVONS CACHÉ·ES
31a Rue de la Cathédrale
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Haya al salat, haya ala falah*
Sarah Van Melick
4 Rue de la Cathédrale
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Quai n°4, 5, 7 et 8
#12
Josquin Gouilly Frossard
Commissaire: Sophie Delhasse
28644 Rue Saint-Gilles
Josquin Gouilly Frossard met en scène, au sein de la vitrine, la stratégie visuelle et la structure d’un commerce. Un espace semi-public, à l’intérieur duquel nous ne sommes pas obligés d’entrer pour voir ce qu’il s’y passe. Un espace construit qui aguiche le regard. C’est un magasin, un brouhaha de choses, un bocal qui rappelle les centres commerciaux vides. On le regarde ou non, on y reconnaît des choses, c’est un flux infini de passages, un va-et-vient constitué d’idées, d’images imprimées et de créatures. Il y a des humains, figés sous la forme de mannequin, il y a un insecte, il y a du bleu, celui utilisé dans la BD pour signaler une vitre, une couleur quoiqu’il en soit. Un espace intermédiaire, « réfléchissant », à partir duquel on se projette à l’intérieur tout en se positionnant à l’extérieur.
Josquin Gouilly Frossard est artiste à toute heure de la journée et peu importe où l’emmène ses déplacements. Son atelier n’est pas fixe et sa pratique est permanente, car pour lui, on peut faire de l’art n’importe où. L’exposition se concrétise comme une porte d’entrée, nous permettant d’accéder, durant un temps limité, à un échantillon de ses dernières investigations. Le lieu de présentation influence chacune de ses expositions, ici, l’espace intègre l’œuvre.
Si l’image, principalement photographique, est au cœur de sa pratique, son univers déborde d’objets, de peintures, d’installations, de collaborations et de livres d’artiste. L’image souvent accumulée, juxtaposée, s’organise comme un collage dont l’ensemble nous entraîne vers un sentiment confus de familier, de nostalgie ou de mystère. Une démarche généreuse et multiple qui réfléchit autant à la brutalité et à l’absurdité du monde qu’au contexte social et esthétique dans la création plastique.
Quai n°4, 5, 7 et 8 est une mise en abyme de stratégies visuelles. Une mise en scène où l’artiste nous montre que nous sommes en train de regarder, tout en nous laissant libre de toute interprétation, formule à la fois intime et envahissante, une brève rencontre de l’humain et de sa représentation.
