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À la loupe
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7 Rue de l'Official
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Cloakroom
Charlotte Delval
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Biospheric City
Xavier Mary
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Barbaro after the hunt
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Nos lieux de bonheur
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Entre Deux
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31b Rue de la Cathédrale
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Your Parcel Is Coming
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5 Rue Saint-Michel
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Marcher, cueillir, jardiner, teindre
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À nos jours heureux
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One Loft Race — Pigeon Paradise
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20 Rue de la Sirène
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Les envahisseurs
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Vous êtes toustes flou·e·s
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Le jeu d’un destin
Mikaïl Koçak
52 En Neuvice
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Rue Monrose, 62 : La chambre L’enfant Le train
Paul Gérard
180 Rue Saint-Gilles
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Peek
Raphaël Meng WU
75 Rue Hors-Château
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Un buisson de clés (Sleutelbos)
Amber Roucourt
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Brownfields
Cesare Botti
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Never Finished
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84 Féronstrée
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Empty Reflections
Jason Slabbynck
21 Pont d'Île
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On « Sexy Magico »
Louis Gahide
7 Rue Lambert Lombard
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Opalima Kupina : Liège episode A Stop Pavilion: On the Soft Underbelly of Europe.
Nikolay Karabinovych
1 Féronstrée
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Sans titre
Reza Kianpour
14 Rue de la Populaire
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Angle Mort
VIVONS CACHÉ·ES
31a Rue de la Cathédrale
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Haya al salat, haya ala falah*
Sarah Van Melick
4 Rue de la Cathédrale
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Actions !
#14
Maxence Mathieu
Commissaire : Sophie Delhasse
33856 Rue Saint-Gilles
Maxence Mathieu nous apostrophe en posant un livre à même la vitre. En tension, la couverture de l’ouvrage souligne le seuil (in)franchissable de l’espace et le point de départ d’une ligne de fuite qui nous entraîne à l’intérieur, poussant l’œil à l’arrière-plan, en coulisse. Papillonnant d’une structure métallique à l’étincelle douce du néon, nous voilà absorbés.
En y regardant de plus près, le point de mire nous amène à dépasser la percée et questionner le fond visible bien que caché. On pourrait se questionner si, en tentant de guider notre regard, l’artiste ne nous attirerait pas à regarder à côté ou à reconsidérer l’ensemble de la scène qui se construit sous nos yeux. Il y a une ambiance, une atmosphère qui nourrit la perception d’un espace fictif, comme un ancien souvenir, et pourtant bien ancré dans le réel puisque devant nous. Et puis il y les détails que l’artiste distille comme on construit une partition. La couleur du néon, la tension du plan, la position de la structure chromée, l’apparence de celle-ci rappelant les constructions scénographiques de spectacles, et enfin il y a ce petit bouquin. Un livre de poche dont l’auteur est Erving Goffman et dont le titre peut attiser le sourire : La mise en scène de la vie quotidienne. Effet miroir, mise en abyme, projection, voilà la scène qui se peuple de ses acteurs. « Le spectateur hésite à entrer. En réalité, il est déjà à l’intérieur. […] l’œuvre requiert sont corps. Elle le pousse à entrer en scène, lui aussi. »[1] Alors Actions !


[1]
[1] Simon Brunfaut, Un paradis presque perdu, Edition du Secteur des Arts Plastiques du Hainaut, 2017.