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À la loupe
Werner Moron
7 Rue de l'Official
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Cloakroom
Charlotte Delval
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Biospheric City
Xavier Mary
25 Rue Saint Paul
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This Is Not a Theory
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Barbaro after the hunt
Andréa Le Guellec
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Nos lieux de bonheur
Benjamin Hollebeke
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Entre Deux
Adrien Milon
31b Rue de la Cathédrale
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Your Parcel Is Coming
Aurelien Lacroix
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Marcher, cueillir, jardiner, teindre
Benjamin Huynh
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À nos jours heureux
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One Loft Race — Pigeon Paradise
Lucas Castel
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Les envahisseurs
Dimitri Autin
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Vous êtes toustes flou·e·s
Marcelle Germaine
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Le jeu d’un destin
Mikaïl Koçak
52 En Neuvice
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Rue Monrose, 62 : La chambre L’enfant Le train
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180 Rue Saint-Gilles
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Peek
Raphaël Meng WU
75 Rue Hors-Château
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Un buisson de clés (Sleutelbos)
Amber Roucourt
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Brownfields
Cesare Botti
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Never Finished
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Empty Reflections
Jason Slabbynck
21 Pont d'Île
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On « Sexy Magico »
Louis Gahide
7 Rue Lambert Lombard
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Opalima Kupina : Liège episode A Stop Pavilion: On the Soft Underbelly of Europe.
Nikolay Karabinovych
1 Féronstrée
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Sans titre
Reza Kianpour
14 Rue de la Populaire
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Angle Mort
VIVONS CACHÉ·ES
31a Rue de la Cathédrale
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Haya al salat, haya ala falah*
Sarah Van Melick
4 Rue de la Cathédrale
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On ne peut rien faire d’autre que tenir debout
#14
Élodie Merland
Artiste sélectionnée dans le cadre de l’appel à projets
339113 Rue de la Cathédrale
Entre 2008 et 2010, Élodie Merland passe deux ans à l’École Supérieure d’Art de Toulon. Désirant retrouver les briques rouges typiques de son nord natal, elle part vivre quelque temps à Roubaix, puis elle retourne à Dunkerque où elle vit aujourd’hui, toujours plus proche de la mer.
En 2016, elle effectue une résidence de deux mois à Folkestone au Royaume-Uni. Depuis, elle garde un lien étroit avec l’Angleterre, la position géographique de Dunkerque lui permettant d’en rester proche.
Bruits de fond est le nom qu’elle a donné à l’ensemble de son travail. Ce qu’elle y entend c’est surtout le silence, l’absence, le manque, l’intime. Des notions que l’on retrouve dans chacune de ses œuvres, multidisciplinaires aux allures conceptuello-romantiques, où les mots ont une place majeure.
Elle aime penser la ville comme un espace de possibles.
Élodie Merland exprime des émotions personnelles qui s’adressent à tous.
L’installation réalisée ici reprend les codes des affichages en vitrine annonçant la fermeture définitive des magasins. L’espace de la boutique est laissé tel qu’il est, non-occupé, laissant l’abandon à la vue. Les couleurs de l’affiche évoquent celles des magasins en rupture.
La phrase On ne peut rien faire d’autre que tenir debout installée dans ce contexte fait écho aux commerçants qui perdent leur boutique mais également à l’actualité. Élodie Merland cherche comment réagir face à ce qui se passe autour d’elle, dans ce monde. Que peut-on faire d’autre à part tenir debout ?
La boutique vidée de son activité soutenue par cette phrase insiste sur le désastre qui nous entoure et le devoir de se tenir debout, la nécessité de ne rien lâcher à la vie alors que le monde qui nous entoure s’effondre.

